Sambuc
Lettres de Volterra
Suivi de Étrusques, poussière et destin des migrations et de Tombeaux étrusques
Les « Lettres » qui ouvrent ce recueil sont un poème en hommage aux Étrusques de Volterra, l’antique cité de Toscane. Elles préludent à une méditation lyrique, Étrusques, poussière et destin des migrations, autour de la « parole perdue » des Étrusques.
80 pages, 126×190 mm, 9 mars 2020, EAN 9782491181024, en français.
16,00 €
la civilisation étrusque

Les Étrusques, poussière et destin des migrations sont un essai lyrique et érudit de Delphine Durand sur cette langue mystérieuse. Ce texte est précédé et suivi de poésies : les Lettres de Volterra (qui donnent leur titre au recueil), et les Tombeaux étrusques, épitaphes adressées, à travers les siècles, aux nécropoles antiques de l’Étrurie.
« Toute langue aspire à retrouver l’origine des origines, l’élan d’avant la forme ; l’intégrité d’avant la naissance, la puissance d’être de l’Ouvert. Le naufragé couvre de souvenirs la nuit orpheline. La langue aztèque tuée par l’arrivée de Cortès, destinée à renouveler l’humanité en sa puissance vitale, ou le yiddish anéanti dans sa pulsation. Les langues sont fragments qui rappellent la totalité. Caprices ensanglantés suspendus à de pâles fillettes de l’espace qui répandent sur les cendres les cistes et les immortelles. »
Les Étrusques, poussière et destin des migrations
dialogue avec l’art

Construites comme la mise en scène de pièces d’archéologie étrusques – exposées au musée de la Vieille-Charité à Marseille – les manières noires de Noran El Amouri s’approprient la sculpture antique des masques, des urnes ou des figurines en bronze, et leur offrent sur le papier la lumière d’une scène, à la façon d’une épiphanie.
Cette série de dix gravures (en plus des deux frontispices destinés à la couverture), qui est reproduite dans l’édition courante, est au cœur du tirage original des Lettres de Volterra, signé et numéroté à vingt exemplaires.
« C’est l’heure à laquelle ta voix m’appelait de loin
Paestum
ne reste que ce nom de chevaux livrés au vent
installée dans le tombeau
je devine à peine ma mort
me réveillant nue
vêtue d’oiseaux déchaînés »
Tombeaux étrusques : « Tombeau de Paestum »

Format : 190 × 126 mm.
Publié dans la collection Sambuc.
Publié par Sambuc éditeur.
80 pages.